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Marie Pittet l'émigrée: des Fribourgeois en Patagonie chilienne

Résumé
"Je me revois jeune écolier, appuyé sur la carte du monde, cherchant Punta Arenas en Patagonie chilienne. Si je désirais situer cet endroit, c'est que j'avais appris de mon père que deux de ses grands-oncles avaient émigré là-bas comme agriculteurs. La famille de l'un d'eux y avait vécu un drame sanglant, ce qui contribuait à conserver vivant son souvenir." C'est en ces termes que Roger Pasquier explique son intérêt pour ces Fribourgeois émigrés en Patagonie chilienne, la plupart entre 1875 et 1877. La vie de Marie Pittet, de La Joux, constitue le fil rouge de cette formidable aventure qui se poursuit aujourd'hui avec la présence à Punta Arenas de plus d'un millier de descendants suisses.
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 3h. 52min.
Édition: Fribourg, Ed. de la Sarine, 2008
Numéro du livre: 16044
ISBN: 9782883551152
CDU: 949.441

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Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 67881
Résumé:Biographie Jean-Louis Kuffer revisite ses goûteux quartiers d’enfance. Entre un «bonheur de phrase» et la mécanique proustienne du souvenir, l’écrivain manie la magie des mots. Éloge de la mémoire en léger décalage. Il y a du Nabokov en Jean-Louis Kuffer, tant l’univers n’est rien pour l’un comme pour l’autre comparé à «un seul souvenir d’un individu et à son expression par des mots». Cela donne un recueil de textes brefs, où le lecteur est invité à emboîter le pas des phrases truculentes de Jean-Louis Kuffer pour rejoindre ici les chapeaux du grand-père et de l’écrivain Robert Walser, là les exotiques hauteurs lucernoises des années cinquante, ou encore un fumeux été 68, un spectateur atypique d’une gay pride, une épique et cruelle réunion littéraire sur un navire de la CGN, les paysages du Haut-Lac, Mlle Saligot à l’école, une peur érotico-freudienne du loup ou le «soliloque de Marcelin, l’ado-tramway». …Recréer l’instant, ce présent de légende, voilà ce goût immodéré pour l’écriture, pour les mots et les phrases, les plaisirs et les jours, quand «on est ici comme au bord du ciel, le dos à la forêt suspendue, à rêver à tous les bleus de là-bas». Dans l’universalité des petites légendes de Jean-Louis Kuffer, le présent s’affirme avec force. Le passé n’est que moyen de conjuguer ce souci de l’instant avec plus d’acuité. La lecture n’est donc pas là affaire de souvenir, mais d’imaginaire compréhension du présent. (…) Parce que, souligne Kuffer: «À un moment donné, plus rien ne compte qu’un certain bonheur de phrase.»